Version 7.1

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PIE

je crois que le christ a répété quelques actions et qu’il faudrait filmer même 954
fois ses parapluies, et ses souliers dansaient dans l’air à offrir en plus des oboles
apparemment c’est très impressionnant pourtant lorsque je le raconte à d’autres
hétérodoxes mes amis ne me croient pas leur foi sale leurs pensées sont sales le
bol avant que le jugement dernier les envoient pourrir ils voient les druides ne le

avant que les sorcières folles ne les comprennent et non qu’elles les répétassent
au bord du feu sanglant les potions impies cuiront en la violence adroite d’un feu
puis que les druides s’allient avec pour condamner au néant les âmes oh fois les
prêtres ne les christ les écrits sont sacrés, qui condamnent ces pratiques vieilles
sur la paroi bleuie du temps les religions s’envolent la foi est neigeuse que lit-on

dans l’évangile des bonnes gens le pouls est fort, la vie dans la mort droite tasse
et je crois que le bien existe mais hors la parole il ne faut pas les livres sont dans
la cave bol avec les reliques de la mémoire ancienne nos animaux & les poupées
gonflables que dieu bienveillant nous a promis, mais après, et les tasses christ et
la confiture ivre tout ce dont nous jouirons, dans cet après si riche aux groseilles

christ, une autre vie après la cave c’est la lumière qui désormais oui nous attend
a      i      t

MAT

quoi dans les lettres anciennes si elles préparent l’avènement nul d’un christ aux
quoi les êtres ont tous le même sang dans la veine le bol commun des bourgeois
j’ai du sang de sang c’est tout dans la terre d’où je sors animal, ça n’est plus vert
christ ou quoi je n’en ai rien à. ce qui m’ennuie c’est que j’ai loupé ilion la foi d’un
million des soldats, pour autre chose qu’un roi d’apôtres oui frère la poésie est ici

pas dans le christ la confiture n’est faite pour rien je mange quand même et d’un
coup la permanence est assurée, l’herbe un café dans une tasse la vie jamais ne
représente rien vois j’aime mon corps le tien aussi viens le mien est pour toi & je
t’attends des fois lorsque j’ai envie d’autre chose je travaille viens pas même des
charmes dans le bol c’est de l’encre avec il dessine des armes la foi est dans l’air

d’une illusion dans ce livre on parle de troie & non pas le christ n’est pas présent
il n’est pas venu là-bas même pas pour une passe d’amour ou bénir rien je te dis
qu’aux portes de la ville on aurait pu prier du temple rien allez range ton dieu ou
tes druides pas même eux n’ont provoqué une envie en moi hors du corps rien &
des peaux des paupières dessous des yeux & des nerfs avec de la chimie dedans

PIE

allez lit le coran c’est bon tu comprendras dans le coran le reste ce n’est la pierre
des manants presque rien regarde toi à tresser ta vie au néant j’ai pitié, presque
serai-je assez bon pour te sauver malgré toi se demande-t-elle, la vierge c’est un
brin de foi dans l’être qui est la peau du christ, autour de tes os ses phrases à lui

s’enroulent te souviens-tu des livres allez tu peux les brûler maintenant les fils d’
apôtres ont été brûlés eux aussi par les tiens tu veux la guerre du foin une fois &
des frères sortiront des sous-sol, pour faire de la terre l’enfer de tout ce qui était
en feu lit-on dans les écritures saintes mais tu ne connais pas l’almanach de paul
de tharse lors ouvre les yeux la gorge apocalypse arrive maintenant avale salope

le nœud puisse serrer le poids des ans et ton corps pourrir dans les racines & les
chants sont perdus dans nos poumons, car nous respirons les flammes elles sont
des érinyes sacrées, quant aux apôtres nous attendent de l’autre côté du grillage
est gagné le grillage est gagné, oh j’arrive oh nous arrivons tous mes frères, dieu
par la corrosion de nos corps nous communions la vie est à pour la mort d’autres

MAT

la respiration vrombit pauvre enfant elle court là au creux des doigts & tu la sens
quand l’infini s’appelait dieu, tu adorais le fou qui s’en disait le fils, nommé christ
c’était dans la parole que tu aimes, c’était dans le souffle du corps du marquis de
sade aussi c’était dans le désir coupé à la hache, au corps derrière le masque, au
masque blanc tes apocalypses avortées je te le dis, ami, que le christ, c’est nous

resplendissons à l’unisson il y a ces bras que nous pouvons ouvrir pour accueillir
c’est l’autre qui peut s’encastrer dedans ce sont les femmes et l’amour, dans les
supermarchés aussi, nous serons joyeux au-dessus c’est dans le corps, des livres
autodafés nous les jetterons, si tu veux, mais viens je danse pour toi, la première
fois la matière est à nous tout peut finir le feu oui c’est maintenant je suis joyeux

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2 réponses à “Version 7.1

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