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	<title>vers la boucle</title>
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	<description>synthèses disjonctives</description>
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		<title>vers la boucle</title>
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		<title>6.1.1.1.1.</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jan 2010 13:39:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Dits du prêtre seul traduit du serbe par *** Près de lui, sous les pierres longues, des femmes aux songes creux se pâmaient, le corps couché dans l’herbe lasse. Texte, dit le prêtre ; les dieux brûlaient. Ce qu’il nous &#8230; <a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2010/01/01/6-1-1-1-1/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=248&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><em><strong>Dits du prêtre seul</strong></em></p>
<p style="text-align:right;"><em>traduit du serbe par ***</em></p>
<ol>
<li style="text-align:justify;">Près de lui, sous les pierres longues, des femmes aux songes creux se pâmaient, le corps couché dans l’herbe lasse. Texte, dit le prêtre ; les dieux brûlaient.</li>
<li style="text-align:justify;">Ce qu’il nous revient, c’est faire parler les morts ; ensuite vous traduirez. Les fables, le feu, la terre – tout : les morts peuvent tout dire. Pour l&#8217;instant, écrivez. (D’autres, après nous, viendront travailler. Ils marcheront d’un même pas ; les animaux les suivront, debout (étranges au bout d’une corde). Ils cultiveront la terre, elle fleurira sous leurs crachats). Les choses du ciel peuvent attendre – mais ces morceaux de livre qu’ils ont enfoncés dans nos gueules, ces chemins de papier qui montent à l’infini, ces mots, ces prophéties, non ! Chaque mort est un voyageur aux bras troués par les flammes : vous entrez par le livre dans son chemin brûlé, lui tendez une étoffe, mouillée – il revient de très loin, il a chaud. Vous dansez. Ainsi lui tirez-vous les mots, comme une dent qui le gêne, et consignez-vous vite ces reliefs dans nos pages – sans trembler. Voilà comment vous devez vous y prendre.</li>
<li style="text-align:justify;">Mes frères, lorsque la nourriture nous regroupe, lorsque notre assemblée jette ses restes aux chiens ou aux enfants sur le sol, au fond des routes morts et mortes trépignent ! Et cependant, ne leur donnez rien ! Boire et manger leur ferait mal. Ils ont l’eau à la bouche, vous quémandent un bas morceau en vous tirant la poche, mais ce sont encore eux qui parlent le mieux. Privez-les ! Leurs songes s’aiguisent. Il faut leur tenailler les dents pour qu’ils parlent.</li>
<li style="text-align:justify;">Texte, dit le prêtre ; sur l’autel, dans le feu, les dieux brûlaient. Mes frères, c’est vrai les murs de nos cités sont tombées. Des flèches les transpercèrent. Restent les routes où s’enlisent vos pieds, les chemins tressés autour d’un butin ou d’un morceau de viande (dans le feu, la graisse est pour les dieux qui attendent, elle attise leur lumière) ; et reste l’avenir ! – je vous le dirai par la bouche de celles des femmes que j’ai entendues crier durant l’amour, à travers les sagas pornographiques telles qu’elles apparaissent dans les songes et dans les pages des livres noircis par les flammes d’or des bibliothèques – chaque fois autour d’un corps qui danse, autour des morts en transe, une page s’écrit. Mes frères, c’est vrai notre monde est fini, mais les cœurs battent ! sous les décombres.</li>
<li style="text-align:justify;">Hommes, dit le prêtre, il n&#8217;y a pas d&#8217;hommes : lorsque les dieux brûlèrent, vous avez avoué n&#8217;en être que la peau. Nous vous avons tués de ne vouloir mourir. Les enfants qui demeurent, eux, sont innommables : des essais, dans les gestes desquels s&#8217;esquissent des mondes pour vous invivables. Nous ne les élèveront plus en jetant des paroles dans les combinaisons anciennes : les schèmes, mes semblables, ont déraillé.</li>
<li style="text-align:justify;">Il y a une page, dit le prêtre, une carte, des champs, des sillons (vous entendez au passage un désert et les voies de la mer ; elles aussi s’effacent… je les ai quelquefois parcourues). Les femmes sont belles quand elles mangent. Les mortes les jalousent et soupirent. Recueillez les mots qui perlent à leurs narines ; ensuite couchez-les sur le papier. Texte ! dit le prêtre. Qu&#8217;elles ne deviennent jamais vos mères !</li>
<li style="text-align:justify;">Approche, approche, mon garçon, écoute la chanson – le vent te portera la nôtre : il n’y a pas encore de livre en clair, il y a la parole et la bouche au secret – et sa boucle circule, courte, dans le vin tu l’entends, dans le vent, dans la ronde des femmes, elle circule au banquet, même à l’église où l’on déguste silencieusement les corps, où les hommes comme des spectres dépensent les heures d’histoire dans des pages renversantes : neuf cent cinquante années de peine – environ.</li>
<li style="text-align:justify;">Les paroles ne viennent pas de la tête, comme ils nous l&#8217;ont appris : les phrases sont une buée avalée, réchauffée par les flammes dans le fourneau du coeur, redevenue liquide dans les tuyaux. Là naissent les enfants –texte !</li>
<li style="text-align:justify;">Quant aux anciens dieux, ils ne pensaient qu’à eux : nous les avons débités en bûches pour nos fous (ou pour sculpter les crosses de nos fusils). La guerre a commencé. Nos peuples se sont déchirés. Les femmes violées voulurent devenir nos mères. Nous sortîmes de leur ventre en criant – mais les dieux ne nous ont pas entendus ; soyons indifférents à leurs cris d&#8217;horreurs.</li>
<li style="text-align:justify;">Morts, nous désirons votre parole (elle est dans les champs, avec les animaux, avec l’herbe dans quoi l&#8217;on roule et s’échange de délicieux baisers. Aleksandar, fils sauvage, terre précieuse, y croiras-tu ? Croiras-tu à l’amour que l’on peut faire aux morts ?). Chaque livre n&#8217;est qu&#8217;un miroir pour les femmes et les naissances symétriques s’y reflètent ; les fils libèrent leurs mères. L’histoire oui tournera, autour du point qui n’est d’aucun lieu – oh l&#8217;aveugle temps qui marche sur l’enfant (quatre phrases à demi dictées ; peut-être de l’eau déposée sur un front) : l&#8217;ombre des dieux dans ses pas. Il arrive !</li>
<li style="text-align:justify;">Vision, dit le prêtre. Texte ! c’est la dernière fois, disent les hommes regroupés, formant un cercle dans l’espèce entre la vie et le mouroir – on lui fera présent d’un corps : on y apercevra, une dernière fois, le sol. Un tremblement : oui la Terre a tremblé. Lorsqu’elle se calma, on avait posé l’enfant là, sur le rivage de la mer de Jadran. Un cri dans la gorge sauvage ; les temps viennent, amis, sont venus. Hommes et femmes déjà se prosternent. Les cités seront fondées par lui, chuchote-t-on. Plus tard, on le prénommera : Aleksandar. Devant son œuvre, on dira : pour ses mains, le monde n&#8217;est qu&#8217;une toile fragile.</li>
<li style="text-align:justify;">Hommes ! dit le prêtre, les visions sont la nourriture ! Elles tirent leur énergie de nos dieux morts qui brûlent. La mer va ranger la terre. Seules les pages noircies des livres resteront à vérifier. Vos corps nous paraissaient tordus, de leurs contours subtils nous tirons d&#8217;autres dieux ; nos ancêtres en avaient gommé les arabesques.</li>
<li style="text-align:justify;">Je vois une ville, dit simplement le prêtre, en attendant la prophétie, avec les bêtes des champs, avec l’herbe, avec les demeures des hommes. Un jour, Aleksandar, du ciel tu en seras le maître ; tu ne mourras, je le sais, qu&#8217;égal aux dieux.</li>
<li style="text-align:justify;">Marko, lorsque nous présenterons ses paroles aux hommes, crispés sur le grillage, qui contemplent les choses, ils diront : “Ce ne sont pas des fables, non – on les a vérifiées ; et avec, le fil qui nous lie à la mort.” Quiconque en fera la lecture y croira – les hommes respireront dans ces légendes ramassées, au fond des paysages, sur les routes, le long de ta parole.</li>
<li style="text-align:justify;">Comme on ne l’interrompait pas, le prêtre continua. L’enfant ne l’écoutait plus : il jouait en haut de ce caillou pelé et exposé au vent que nous appelons Bog. Les années passèrent et lorsqu&#8217;il en descendit, c&#8217;était un homme.  Il s&#8217;approcha du prêtre, rabougri comme un arbuste mort. Au temps de l’origine du texte, lui dit le prêtre, dont la bouche perdait du sang noir, au temps où la parole remontait le cours du fleuve, on trouvait une terre derrière le désert de roches où chaque voyageur devait emporter de la nourriture et de l’eau. Non pour lui : pour les offrir aux villageois qui d’aventure l’accueilleraient. Si cela se produisait, eux brûlaient cette nourriture dans un feu de bois qu’ils éteignaient à l’aide de l’eau ; en échange ils lui offraient à manger et à boire : mais une autre eau, une autre nourriture. Ainsi sont les coutumes sauvages de ceux qui pensent encore aux morts, là où il y a des dieux, ou d’autres fétiches de papier.</li>
<li style="text-align:justify;">Texte, dit l&#8217;homme, mon père fou, tu as fait les légendes, les chemins sur lesquels roulaient les noms comme des pierres. Tu peux partir, maintenant, serpent d’alcool, je n’ai pour possession que des morceaux de tissu et des plantes étranges, ramassées dans le champ d’une jeune fille. Les dieux n&#8217;ont pas brûlé : déjà les ombres absorbent la matière des corps, et les paroles redeviennent buée.</li>
</ol>
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		<title>6.1.1.2</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 08:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pv</dc:creator>
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		<description><![CDATA[1. ce qu’il nous revient c’est faire parler les morts (d’autres après nous viendront travailler ils marcheront d’un même pas les animaux les suivront étranges au bout d’une corde) les murs de nos cités sont tombées des flèches les transpercèrent &#8230; <a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2009/12/27/6-1-1-2/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=240&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1.</p>
<p>ce qu’il nous revient c’est faire parler les morts<br />
(d’autres après nous viendront travailler<br />
ils marcheront d’un même pas les animaux<br />
les suivront étranges au bout d’une corde)</p>
<p>les murs de nos cités sont tombées<br />
des flèches les transpercèrent<br />
restent les routes les chemins tressés autour<br />
d’un butin ou d’un morceau de viande<br />
(dans le feu la graisse est pour les dieux<br />
qui patientent) et l’avenir que je lirai<br />
dans la chevelure des femmes brunes<br />
à la peau noircie par<br />
je les ai vues<br />
dans les songes et dans les pages<br />
rongées par les flammes d’or<br />
(le livre est un miroir pour les femmes<br />
les naissances symétriques s’y reflètent<br />
l’histoire tournera donc une bibliothèque<br />
chaque fois autour du corps<br />
qui danse<br />
à l’église où les spectres dépensent<br />
les heures d’histoire neuf cent années de peine<br />
tu entends au passage un désert et les voies<br />
de la mer aussi s’effacent elles sont belles)</p>
<p>approche approche garçon<br />
écoute la chanson le vent te portera</p>
<p>2.</p>
<p>tremblement oui la Terre a tremblé<br />
lorsqu’elle se calme l’enfant<br />
sur le rivage de la mer éloignée<br />
de Jadran crie dans la gorge sauvage<br />
les temps viennent amis sont venus<br />
hommes et femmes se prosternent<br />
de l’eau déposée sur un front les dieux<br />
marchent eux aussi dans ses pas<br />
disent les hommes groupés cercle<br />
dans l’espèce entre la vie et le mouroir<br />
présent<br />
d’un corps une dernière fois</p>
<p>le sol des cités il les fondera dit-on<br />
Alexandre<br />
pour ses mains<br />
le monde sera toile ville avec<br />
bêtes de champs l’herbe les<br />
demeures du ciel tu seras maître égal<br />
tu mourras dit le prêtre nous te présenterons<br />
les dieux sur le grillage qui contemplent<br />
les choses diront ce ne sont pas des fables<br />
quels fils nous relieront sinon aux hommes<br />
qui respirent dans ces légendes<br />
ramassées le fond des paysages<br />
sur les routes le long de la parole<br />
il y aura ta peau<br />
enfant n&#8217;écoute pas<br />
en haut du caillou que nous surnommons Bog<br />
il y a du texte et la parole<br />
remonte le cours des fleuves<br />
jusqu&#8217;à cette terre<br />
derrière le désert de roches<br />
chaque voyageur y doit porter<br />
de la nourriture et de l’eau<br />
pour les offrir aux villageois<br />
eux brûlent la nourriture<br />
et éteignent le feu avec l’eau<br />
en échange on lui offre<br />
à manger et à boire<br />
nouvelle eau nouvelle nourriture<br />
coutumes sauvages des morts<br />
pour les dieux fétiches<br />
de papier<br />
Alexandre<br />
tu partiras<br />
n’ayant pour possession que du tissu<br />
et des plantes étranges<br />
ramassées dans le jardin d’une jeune fille<br />
tu enrouleras des parchemins autour<br />
des bras et tu iras vers cette terre<br />
tu leur conteras nos légendes<br />
montreras les chemins où roulent<br />
les noms comme des pierres<br />
dit le prêtre<br />
l’enfant recule<br />
monte au sommet du caillou<br />
Bog on y voit celui qui sera</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/verslaboucle.wordpress.com/240/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/verslaboucle.wordpress.com/240/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/verslaboucle.wordpress.com/240/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/verslaboucle.wordpress.com/240/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/verslaboucle.wordpress.com/240/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/verslaboucle.wordpress.com/240/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/verslaboucle.wordpress.com/240/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/verslaboucle.wordpress.com/240/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/verslaboucle.wordpress.com/240/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/verslaboucle.wordpress.com/240/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/verslaboucle.wordpress.com/240/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/verslaboucle.wordpress.com/240/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/verslaboucle.wordpress.com/240/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/verslaboucle.wordpress.com/240/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=240&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Version 6.1.1.1</title>
		<link>http://verslaboucle.wordpress.com/2009/12/27/version-6-1-1-1/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Dec 2009 06:43:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Texte traduit du serbe par *** 1. Texte, dit le prêtre ; les dieux brûlaient. Ce qu’il nous revient, c’est faire parler les morts ; ensuite vous traduirez. Les fables, le feu, la terre. L’histoire, tout. Les morts peuvent tout &#8230; <a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2009/12/27/version-6-1-1-1/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=236&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em> Texte traduit du serbe par ***</em></p>
<p>1. Texte, dit le prêtre ; les dieux brûlaient. Ce qu’il nous revient, c’est faire parler les morts ; ensuite vous traduirez. Les fables, le feu, la terre. L’histoire, tout. Les morts peuvent tout dire ; vous, vous écrirez.</p>
<p>2. (D’autres, après nous, viendront travailler. Ils marcheront d’un même pas ; les animaux les suivront, debout (étranges au bout d’une corde). Ils cultiveront la terre, elle fleurira sous leurs crachats).</p>
<p>3. Les choses du ciel peuvent attendre. Mais ces morceaux de livre qu&#8217;ils ont enfoncés dans la gueule, ces chemins de papier qui montent à l’infini, ces mots, ces prophéties ! Chaque mort est un voyageur aux bras troués par les flammes. Tu entres dans son chemin brûlé, tu lui tends une étoffe mouillée, lui revient de très loin, il a chaud, c’est la vie et l&#8217;on danse. Et tu lui retires les mots de la bouche, tu lui ôtes délicatement comme une dent qui le gêne ; tu consignes vite ces reliefs dans tes pages. Sans trembler. Voilà comment vous devrez vous y prendre.</p>
<p>4. Mes frères, lorsque la nourriture nous regroupe, lorsque notre assemblée jette ses restes aux chiens ou aux enfants sur le sol, au fond des routes morts et mortes trépignent ! Et cependant, ne leur donnez rien ! Les morts qui ont l&#8217;eau à la bouche, les morts qui vous quémandent un bas morceau en vous tirant la poche sont encore ceux qui parlent le mieux. Ainsi leurs songes sur le monde s&#8217;aiguisent. Le boire et le manger de toute façon leur feraient mal. Ainsi leurs songes comme la mer nous recouvrent. Comme la mer qui arrive de derrière l’infini. Ces morts, ces mortes qui sont déjà un peu vous, il faut leur tenailler les dents pour qu&#8217;ils parlent.</p>
<p>5. Texte, dit le prêtre ; sur l&#8217;autel, dans le feu, les dieux brûlaient. Mes frères, c&#8217;est vrai les murs de nos cités sont tombées. Des flèches les transpercèrent. Restent les routes où s&#8217;enlisent vos pieds, les chemins tressés autour d’un butin ou d’un morceau de viande (dans le feu, la graisse est pour les dieux qui attendent, elle attise leur lumière) ; et reste l’avenir ! –  je vous le dirai à travers celles des bouches des femmes que j’ai entendues crier durant l&#8217;amour, à travers les sagas pornographiques telles qu&#8217;elles apparaissent dans les songes et dans les pages des livres noircis par les flammes d’or des bibliothèques – chaque fois autour d’un corps qui danse, autour des morts en transe, il y a une page qui s&#8217;écrit. Mes frères, c&#8217;est vrai notre monde est fini, mais les coeurs battent encore sous les décombres !</p>
<p>6. Il y a une page, dit le prêtre, une carte, des champs, des sillons (tu entends au passage un désert et les voies de la mer ; elles aussi s’effacent… je les ai quelquefois parcourues). Les femmes sont belles quand elles mangent. Les mortes les jalousent et soupirent. Recueille les mots qui perlent à leurs narines ; ensuite couche-les sur le papier.</p>
<p>7. Texte ! dit le prêtre ; près de lui, sous les pierres longues, des femmes aux songes creux se pâmaient, le corps couché dans l&#8217;herbe lasse.</p>
<p>8. Marko, approche approche, mon garçon, mon fils étrange. Approche de la Table, écoute la chanson. Le vent te portera la nôtre, notre chanson à mourir (il n’y a pas encore de livre en clair, il y a la parole et la bouche au secret – comme ce que l’on dit des hommes), et sa boucle circule, elle est courte, dans le vin tu l&#8217;entends, dans le vent, dans le kolo des femmes, elle circule au banquet, même à l’église où l&#8217;on déguste silencieusement de vieux corps, où les hommes comme des spectres dépensent les heures d’histoire dans des pages renversantes : neuf cent cinquante années de peine – environ.</p>
<p>9. (Approche approche, garçon&#8230;)</p>
<p>10. Les dieux, les anciens dieux qui ne pensaient plus qu&#8217;à eux, que nous avons débités en bûches pour nos fours, dans lesquels nous avons sculpté les crosses de nos fusils ; ces dieux qui ne nous ont pas défendus quand nous eûmes besoin d&#8217;eux, maintenant il nous faut en ramasser d&#8217;autres dans nos filets. Pour ça, morts, nous avons besoin de votre parole. Cette chose, la parole, elle est dans les champs, avec les animaux, avec l’herbe dans quoi on roule et s&#8217;échange des baisers délicieux.</p>
<p>11. Aleksandar, mon fils sauvage, ma terre précieuse, y croiras-tu ? croiras-tu à l&#8217;amour que l&#8217;on peut faire à d&#8217;autres corps, vivants ou morts, humains ou lumineux ?</p>
<p>12. (Chaque livre. Chaque livre est un miroir pour les femmes et les naissances symétriques s’y reflètent ; et les fils libèrent leurs mères. L’histoire tournera donc autour d’un point qui n’est d’aucun lieu – ô aveugle temps qui marche sur l’enfant (quatre phrases à demi dictées ; peut-être de l’eau déposée sur un front) : les dieux marchent, eux aussi, dans ses pas. C’est la dernière fois, disent les hommes regroupés, formant un cercle dans l’espèce entre la vie et le mouroir – on lui fera présent d’un corps : on y apercevra, une dernière fois, le sol. Un tremblement : oui la Terre a tremblé. Lorsqu’elle se calma, on avait posé l’enfant là, sur le rivage de la mer éloignée de Jadran. Un cri dans la gorge sauvage ; les temps viennent, amis. Ils sont venus. Déjà, hommes et femmes se prosternent. Les cités seront fondées par lui, chuchote-t-on. Plus tard, on le prénommera : Aleksandar. Devant son œuvre, on dira : pour ses mains, le monde est une toile).</p>
<p>13. Hommes ! dit encore le prêtre, je vous présente ces écritures comme une nourriture à manger ! L&#8217;étincelle de vos fils brûle au-dedans ! Pour moi, en y posant les lèvres, je me mélange aux bêtes qui parlent aux apparences ! Je me mélange aux prophéties qui sortent de la mer des morts pour laquelle aucun nom de dieu n&#8217;est un rivage ! Et la mer mange la terre des années ! Et les pages noircies de mes vieux livres restent ainsi constamment à vérifier !</p>
<p>14. Une ville, dit simplement le prêtre, en attendant la prophétie, avec les bêtes des champs, avec l’herbe, avec les demeures des hommes. Un jour, Aleksandar, du ciel tu seras maître ; tu mourras, je le sais, égal aux dieux. Et toi aussi Marko, lorsque nous présenterons tes paroles aux hommes, crispés sur le grillage, qui contemplent les choses, dit le prêtre, ils diront : &laquo;&nbsp;Ce ne sont pas des fables, non – on les a vérifiées ; et avec, le fil qui nous relie à la mort : c’est une prophétie !&nbsp;&raquo; Quiconque en fera la lecture y croira – les hommes respireront dans ces légendes ramassées, au fond des paysages ou sur les routes, le long de ta parole.</p>
<p>15. Comme on ne l’interrompait pas, le prêtre continua. L’enfant, lui (mais lequel ?), ne l’écoutait plus : il jouait en haut de ce caillou pelé et exposé au vent que nous surnommons Bog. Au temps de l’origine du texte, disait le prêtre, dont la bouche maintenant écumait beaucoup, et perdait du sang noir, au temps où la parole remonte le cours du fleuve, il fut une terre derrière le désert de roches où chaque voyageur devait (n’est-ce pas étrange ?) emporter de la nourriture et de l’eau. Non pour lui : pour les offrir aux villageois qui d’aventure l’accueilleraient. Si cela se produisait, eux brûlaient cette nourriture dans un feu de bois qu’ils éteignaient à l’aide de l’eau ; en échange lui offraient à manger et à boire : mais une autre eau, une autre nourriture. Ainsi sont les coutumes sauvages de ceux qui pensent encore aux morts, là où il y a des dieux, ou d’autres fétiches de papier, à l’infini. Marko n’avait donc rien à perdre lorsqu’il quitta ce sol peut-être natal qu’aucun nom n’acheva – mais qu’importe maintenant, Aleksandar – Marko ou un autre ? C’est toi, c&#8217;est peut-être toi, Nenad, mon fils fou, ma plante grimpante, toi qui fera les légendes, les chemins sur lesquels roulent les noms comme des pierres. Tu partiras les mains dans les poches, mon enfant-cornu, mon serpent d&#8217;alcool, n’ayant pour possession que quelques morceaux de tissu et des plantes étranges, ramassées dans le champ d’une jeune fille. Tu enrouleras des parchemins troués autour de tes bras et tu iras – c’est tout.</p>
<p>16. <em>A ces mots, l’enfant recule, le prêtre meurt et monte à son tour en pensée au sommet escarpé de la montagne. Au loin, dans le ciel, les dieux fumaient. Sous la terre, les morts chahutent. Au loin, l&#8217;horizon, la surface de la mer. On y voit scintiller le secret de la vie. On y voit se lever le règne de celui qui sera ou ne sera pas</em></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/verslaboucle.wordpress.com/236/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/verslaboucle.wordpress.com/236/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/verslaboucle.wordpress.com/236/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/verslaboucle.wordpress.com/236/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/verslaboucle.wordpress.com/236/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/verslaboucle.wordpress.com/236/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/verslaboucle.wordpress.com/236/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/verslaboucle.wordpress.com/236/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/verslaboucle.wordpress.com/236/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/verslaboucle.wordpress.com/236/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/verslaboucle.wordpress.com/236/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/verslaboucle.wordpress.com/236/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/verslaboucle.wordpress.com/236/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/verslaboucle.wordpress.com/236/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=236&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Version 5.1.1</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 13:19:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[neuf cent cinquante quatre phrases une dernière fois le sol. tu la sens la boucle courte des flux circule hors des paupières à s’éloigner dit-on ouvre la gorge enroule le nœud puisse serrer centrifuge encore le souffle lève les poumons &#8230; <a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2009/11/16/version-5-1-1/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=233&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">neuf cent cinquante quatre phrases une dernière fois le sol. tu la sens la boucle courte des flux circule hors des paupières à s’éloigner dit-on ouvre la gorge enroule le nœud puisse serrer centrifuge encore le souffle lève les poumons lève les serrés au grillage de respirer dans aucun nom n’importe quel champ troué l’infini tressé d’une corde tressé l’infini au soleil crache agrippé à l’air sans le savoir l’œil collé au sommeil et toi reine électrique quel est ton chiffre le rêve par où s’ombrer jamais comme si jamais ouvert l’espace d’un temps déraisonnable</p>
<p style="text-align:justify;">nous n’étions rien nos rires posés sur des vertèbres doucement nos mains doucement frôlaient les hémisphères les brumes branlantes dans l’odeurs ocre du soir où nous marchions plus vieux et pourtant et de vies si nombreuses dos ployé sous le poids de l’histoire vêtus de sang tourbeux caillots d’argile nous sauvages oui astres plus que transparents n’avions qu’à bégayer bégayer sans cesse engloutis dans l’idiome hommes oui et pourtant si bien dressés les uns contre les autres pourtant ignorant quand cela commença</p>
<p style="text-align:justify;">neuf cents cinquante quatre phrases une première fois le sol, atterrissage brutal mais succès pour le pilote, il n’ont pas retrouvé la boîte noire, nous vivons paradoxalement avec déjà la vision de la mort en soi, nous sommes déjà des morts, nous sommes des puissances, nous sommes ce qui nous arrivera, nous n’étions rien d’autre qu’une pluie de fer, et nous ne savions rien d’autre que la possibilité du même, revenant, c’est la caractéristique du revenant, variation sur le même, axe du vainqueur, l’idiome des hommes, retour sur soi, ils n’ont pas retrouvé la boîte noire, il n’y a plus d’histoire, nous ne savions rien, nos rires posés sur des vertèbres, sous le poids de l’histoire, la corde pour l’inhumanité, variation si symétrique de toute humanité,</p>
<p style="text-align:justify;">Nous en savons beaucoup trop, bien trop pour être menacés, bien assez pour mourir à petit feu par le poison, nous n’appartenons pas au monde car le monde ne nous appartient pas, il y a une symétrie dans l’exercice de la propriété, un vol a été perpétré, celui d’une parcelle de l’âme, nous possédons ce qui nous possède dans la fiction de nous-même, nous sommes des vendus et la parole nous tient par la gorge, nulle fuite possible, nous revenons d’un pays où nulle propriété fait loi, nous sommes en exil et la pensée nous charrie.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/verslaboucle.wordpress.com/233/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/verslaboucle.wordpress.com/233/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/verslaboucle.wordpress.com/233/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/verslaboucle.wordpress.com/233/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/verslaboucle.wordpress.com/233/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/verslaboucle.wordpress.com/233/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/verslaboucle.wordpress.com/233/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/verslaboucle.wordpress.com/233/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/verslaboucle.wordpress.com/233/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/verslaboucle.wordpress.com/233/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/verslaboucle.wordpress.com/233/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/verslaboucle.wordpress.com/233/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/verslaboucle.wordpress.com/233/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/verslaboucle.wordpress.com/233/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=233&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Version 3.1.1</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 16:34:53 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Voir la version 3.1 Pour des raisons de mise en page, Version 3.1.1 pour vois la version 3.1.1.<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=226&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/3-1.pdf" target="_blank"><em>Voir la version 3.1</em></a></p>
<p>Pour des raisons de mise en page, <a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/11/version-3-1-1.pdf">Version 3.1.1</a> pour vois la version 3.1.1.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/verslaboucle.wordpress.com/226/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/verslaboucle.wordpress.com/226/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/verslaboucle.wordpress.com/226/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/verslaboucle.wordpress.com/226/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/verslaboucle.wordpress.com/226/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/verslaboucle.wordpress.com/226/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/verslaboucle.wordpress.com/226/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/verslaboucle.wordpress.com/226/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/verslaboucle.wordpress.com/226/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/verslaboucle.wordpress.com/226/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/verslaboucle.wordpress.com/226/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/verslaboucle.wordpress.com/226/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/verslaboucle.wordpress.com/226/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/verslaboucle.wordpress.com/226/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=226&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Version 2.2.1</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Nov 2009 09:55:50 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Voir la version 2.2 la bête eux en premier dit-elle / on les voit derrière le / on leur voit le derrière le / premier sera le dernier dit-elle / la bête est derrière dit-elle / la porte est derrière &#8230; <a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2009/11/10/version-2-2-1/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=214&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2009/10/24/version-2-2/" target="_blank"><em>Voir la version 2.2</em></a></p>
<p><strong>la bête</strong></p>
<p style="text-align:justify;">eux en premier dit-elle / on les voit derrière le / on leur voit le derrière le / premier sera le dernier dit-elle / la bête est derrière dit-elle / la porte est derrière la bête / la bête est est au-devant d&#8217;eux elle / porte sa voix sur le sol / la bête sa voix porte elle / est derrière la bête est / elle se couche sur les voies / on la voit en dernier / on lui voit le derrière de la voix / le son porte / la bête voit / elle se voit / se regarde / se supporte.</p>
<p>+</p>
<p style="text-align:justify;">neuf cent cinquante / quatre phrases une / neuf cent saints / neufs cent seins / ceints de neuf / le sang veuf / la bête a / quatre mains / à quatre pattes / la bête sombre / la bête ombre une / dernière fois le sol / le soleil dans l’œil sale / le soleil sue le sang le / linceul sent l’ail.</p>
<p>+</p>
<p style="text-align:justify;">nue la bête voilée la bouche pleine de cris pour faire croire / des cris pour faire faire aux maisons / des cris pour faire faire des cris / nue la bête rampe sur la tête sur la bouche voilée sur ses dents étoilées nue est la bête étalée / nue la bête bête de bruits / sur le ventre la bouche pleine de vide rampe sans bruit pour faire faire aux maisons de / pour faire croire à des bruits détruits pour faire croire à des cris nue la bête pour / nue la bouche à grand peine voilée pour faire taire les cris pour faire croire aux maisons de / nue la bouche pleine de cris pour / nue pour faire dans les maisons de [...] / nue la bête rampe tête voilée la bête pleine de cris la bouche pleine de croire / mais la tête peine à croire / lune trop pleine de sa peine.</p>
<p><strong>un homme</strong></p>
<p style="text-align:justify;">tu la sens ma bouche / tu la sens la dent / qui pend au-dedans / la sens-tu ma bouche / la dent qui la boucle / tu la sens la boucle / courte des flux circule / court fuse éjacule / à l’oreille la / boucle gesticule / dans ma bouche / la dent bouge / la bouche sent / testicule / bouche rouge / sang le sang / jute / hors des paupières / ensuite passer la serpillière.</p>
<p>+</p>
<p style="text-align:justify;">nue la bête c’est un homme on dirait qu’il cherche / nue la bête c’est un homme on dirait qu’il chie / nue la bête c’est un homme c&#8217;est des hommes et du sang on dirait du sang / on dirait qu’ils cherchent / nue la bête c’est un sou on dirait qu&#8217;il brille / c&#8217;est un homme on dirait qu&#8217;il choit / c&#8217;est un choix on dirait qu&#8217;il chante / nue la bête c’est un homme et les hommes c&#8217;est du sang frais et neuf comme un sou ou un fou on dirait / on dirait qu’ils cherchent la bête la petite bête / on dirait qu&#8217;ils toussent / or le sang les sous leur font perdre à tous / leur font perdre la bête.</p>
<p><strong>parabole</strong></p>
<p style="text-align:justify;">à s’éloigner dit-on / ouvre / sur un chêne rouvre / la gorge enroule / corbeau découvre / un nœud se coule / le corps s’écroule / le nœud puisse serrer / le cœur se serrer / autour du nœud court / couleuvre en boule / corde qui mord / cheville se tord / tabouret roule / adieu mon corps / adieu le monde / adieu je mort.</p>
<p>+</p>
<p style="text-align:justify;">et dormir au pied de l’arbre murmurer encore / contre un mur de murmures je respire encore / animal si la matière respire / animal en corps si la matière je pisse au pied de l&#8217;arbre / mon souffle un murmure animal ou pour mieux dire une parabole : / et dormir au pied de l’animal si la matière respire / encore bien dans mon corps je cueille-goûte un fruit mûr une mûre à peine un peu amère / si dans mon souffle je m&#8217;emmure / murmure encore si je pense à ma mère / si la matière respire / encore encore respire / au pire une parabole : / dormir au pied de l’arbre / mon animal murmure / dans moi j&#8217;entends un peu la mer.</p>
<p><strong>hommes et bêtes sautant dans la mort</strong></p>
<p style="text-align:justify;">centrifuge encore / le souffle lève les / poumons lève les / cœurs de moutons les / corps puant le chlore / morts près d’éclore / serrés au grillage / les condamnés les / le souffle les empêche / mufles sonores / les corps damnés / les porcs d’entrer / de respirer dans / la cheminée.</p>
<p>+</p>
<p style="text-align:justify;">ils seront ceux-là qu&#8217;on et on les / ils seront un troupeau et on les / on les verra errer / un troupeau aux grillages ils seront mes / les  grillages des camps et ce seront / ceux-là on les regardera on les dira : étranges / on les verra errer et on dira : un troupeau aux grillages / ce seront ceux-là / et on les dans des camps / ce seront mes ils / ce seront mes ils ce seront seront / ceux-là on les ils seront mes hommes / on les verra errer en troupeaux étranges / mes hommes étranges ils seront mes hommes / ce seront ceux-là et / on les verra.</p>
<p><strong>chant des bêtes</strong></p>
<p style="text-align:justify;">aucun nom / aucun non / n’importe / ne m’apporte / dans quel champ troué / quel chant trouver / l’infini (s)tressé / d’une corde / à sauter / (à s’ôter) / dans le vide.</p>
<p>+</p>
<p style="text-align:justify;">flottant dans un chant / flottant dans le gras / les bêtes les animaux forts / les bêtes nous regarderont / bêtes des champs bêtes d&#8217;efforts / ils nous regardent dans le gras des / yeux / les bêtes les animaux forts / méchants / ils nous regardent / ce sont des bêtes.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/verslaboucle.wordpress.com/214/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/verslaboucle.wordpress.com/214/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/verslaboucle.wordpress.com/214/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/verslaboucle.wordpress.com/214/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/verslaboucle.wordpress.com/214/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/verslaboucle.wordpress.com/214/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/verslaboucle.wordpress.com/214/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/verslaboucle.wordpress.com/214/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/verslaboucle.wordpress.com/214/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/verslaboucle.wordpress.com/214/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/verslaboucle.wordpress.com/214/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/verslaboucle.wordpress.com/214/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/verslaboucle.wordpress.com/214/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/verslaboucle.wordpress.com/214/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=214&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Version 3.2.1</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Nov 2009 15:03:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voir la version 3.2 La version 3.2.1 est accessible en cliquant ici. &#160;<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=205&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><em><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/3-2.pdf" target="_blank">Voir la version 3.2</a></em></p>
<p>La version 3.2.1 est accessible en <a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/11/version-3-2-1.pdf" target="_blank">cliquant ici</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Version 6.1.1</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 19:07:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>pv</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Voir la version 6.1 Texte traduit du serbe par *** Ce qu’il nous revient, c&#8217;est faire parler les morts (d’autres, après nous, viendront travailler. Ils marcheront d’un même pas ; les animaux les suivront, debout, étranges au bout d’une corde). &#8230; <a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2009/11/06/version-6-1-1/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a><img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=198&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><em><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/version-6-1.pdf" target="_blank">Voir la version 6.1</a></em></p>
<p style="text-align:justify;"><em>Texte traduit du serbe par ***</em></p>
<p style="text-align:justify;">Ce qu’il nous revient, c&#8217;est faire parler les morts (d’autres, après nous, viendront travailler. Ils marcheront d’un même pas ; les animaux les suivront, debout, étranges au bout d’une corde).</p>
<p style="text-align:justify;">Les murs de nos cités sont tombées. Des flèches les transpercèrent. Restent les routes, les chemins tressés autour d’un butin ou d’un morceau de viande (dans le feu, la graisse est pour les dieux qui attendent) ; reste l&#8217;avenir – je vous le dirai à travers celles que j&#8217;ai vues, telles qu&#8217;elles apparaissent dans les songes et dans les pages des livres noircis par les flammes d&#8217;or des bibliothèques – chaque fois autour d&#8217;un corps qui danse, il y a une page.</p>
<p style="text-align:justify;">Une carte, des champs, des sillons (tu entends au passage un désert et les voies de la mer ; elles aussi  s’effacent&#8230; je les ai parcourues). Les femmes sont belles.</p>
<p style="text-align:justify;">Approche approche, garçon, écoute la chanson, le vent te portera la nôtre (il n&#8217;y a pas de livre en clair, il y a la parole et la bouche au secret – comme ce que l&#8217;on dit des hommes) et sa boucle circule, elle est courte, dans le vin, dans le <em>kolo</em> des femmes, elle circule au banquet, à l&#8217;église, où les hommes comme des spectres dépensent les heures d&#8217;histoire dans des pages renversantes : neuf cent cinquante années de peine – environ.</p>
<p style="text-align:justify;">Chaque livre est un miroir pour les femmes &amp; les naissances symétriques s’y reflètent ; les fils libèrent leurs mères. L&#8217;histoire tournera donc autour d&#8217;un point qui n&#8217;est d&#8217;aucun lieu – oh aveugle temps qui marche sur l&#8217;enfant (quatre phrases à demi dictées ; peut-être de l&#8217;eau déposée sur un front) : les dieux marchent, eux aussi, dans ses pas. C&#8217;est la dernière fois, disent les hommes regroupés, formant un cercle dans l’espèce entre la vie et le mouroir – on lui fera présent d&#8217;un corps : on y apercevra, une dernière fois, le sol. Un tremblement : oui la Terre a tremblé. Lorsqu&#8217;elle se calma, on avait posé l&#8217;enfant là, sur le rivage de la mer éloignée de Jadran. Un cri dans la gorge sauvage ; les temps viennent, amis. Ils sont venus. Déjà, hommes et femmes se prosternent. Les cités seront fondées par lui, chuchote-t-on. Plus tard, on le prénommera : Aleksandar. Devant son œuvre, on dira : pour ses mains, le monde est une toile.</p>
<p style="text-align:justify;">« Une ville, dit simplement le prêtre, en attendant la prophétie, avec les bêtes de champs, avec  l’herbe, avec les demeures des hommes. Un jour, du ciel tu seras maître ; tu mourras, je le sais, égal aux dieux. Lorsque nous présenterons tes paroles aux hommes, crispés sur le grillage, qui contemplent les choses, dit le prêtre, ils diront : « Ce ne sont pas des fables, non – on les a vérifiées ; et avec, le fil qui nous relie à la mort : c’est une prophétie ! » Quiconque en fera la lecture y croira – les hommes respireront dans ces légendes ramassées, au fond des paysages ou sur les routes, le long de ta parole. » Comme on ne l&#8217;interrompait pas, le prêtre continua. L&#8217;enfant, lui, ne l&#8217;écoutait plus : il jouait en haut de ce caillou que nous surnommons Bog. « Au temps de l’origine du texte, disait le prêtre, au temps où la parole remonte le cours du fleuve, il fut une terre derrière le désert de roches où chaque voyageur devait (n&#8217;est-ce pas étrange ?) emporter de la nourriture et de l’eau. Non pour lui : pour les offrir aux villageois qui d&#8217;aventure l&#8217;accueilleraient. Si cela se produisait, eux brûlaient cette nourriture dans un feu de bois qu&#8217;ils éteignaient à l&#8217;aide de l&#8217;eau ; en échange lui offraient à manger et à boire : mais une autre eau, une autre nourriture. Ainsi sont les coutumes sauvages de ceux qui pensent encore aux morts, là où il y a des dieux, ou d&#8217;autres fétiches de papier, à l’infini. Marko n’avait donc rien à perdre lorsqu&#8217;il quitta ce sol peut-être natal qu&#8217;aucun nom n&#8217;acheva – mais qu&#8217;importe maintenant, Aleksandar – Marko ou un autre ? C&#8217;est toi qui fera les légendes, les chemins sur lesquels roulent les noms comme des pierres. Tu partiras les mains dans les poches, mon enfant, n&#8217;ayant pour possession que quelques morceaux de tissu et des plantes étranges, ramassées dans le champ d&#8217;une jeune fille. Tu enrouleras des parchemins troués autour de tes bras &amp; tu iras – c&#8217;est tout. » A ces mots, l&#8217;enfant recule et monte au sommet escarpé de la montagne. On y voit celui qui sera</p>
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		<title>Version 7.1.1</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 12:35:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voir la version 7.1 La version 7.1.1, pour des raisons de mise en page, est accessible ici.<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=192&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><em><a href="http://verslaboucle.wordpress.com/2009/10/22/version-7-1/" target="_blank">Voir la version 7.1</a></em></p>
<p>La version 7.1.1, pour des raisons de mise en page, est <a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/11/version-7-1-1.pdf" target="_blank">accessible ici</a>.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/verslaboucle.wordpress.com/192/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/verslaboucle.wordpress.com/192/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/verslaboucle.wordpress.com/192/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/verslaboucle.wordpress.com/192/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/verslaboucle.wordpress.com/192/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/verslaboucle.wordpress.com/192/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/verslaboucle.wordpress.com/192/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/verslaboucle.wordpress.com/192/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/verslaboucle.wordpress.com/192/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/verslaboucle.wordpress.com/192/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/verslaboucle.wordpress.com/192/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/verslaboucle.wordpress.com/192/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/verslaboucle.wordpress.com/192/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/verslaboucle.wordpress.com/192/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=192&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Version 3.3 ou 6.2</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 21:14:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voir la version 3 Voir la version 6 Voir la version 3.1 Voir la version 3.2 Voir la version 6.1 Pour des raisons de mise en page, la version 3.3 ou 6.2 est accessible ici<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=184&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right;"><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/temps-1-version-3-1.pdf" target="_blank"><em>Voir la version 3</em></a></p>
<p style="text-align:right;"><em><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/version-6.pdf" target="_blank">Voir la version 6</a></em></p>
<p style="text-align:right;"><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/3-1.pdf" target="_blank"><em>Voir la version 3.1</em></a></p>
<p style="text-align:right;"><em><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/version-3-2.pdf" target="_blank">Voir la version 3.2</a></em></p>
<p style="text-align:right;"><em><a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/10/version-6-1.pdf" target="_blank">Voir la version 6.1</a></em></p>
<p>Pour des raisons de mise en page, la version 3.3 ou 6.2 est <a href="http://verslaboucle.files.wordpress.com/2009/11/version-3-3-et-6-2.pdf" target="_blank">accessible ici</a></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/verslaboucle.wordpress.com/184/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/verslaboucle.wordpress.com/184/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/verslaboucle.wordpress.com/184/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/verslaboucle.wordpress.com/184/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/verslaboucle.wordpress.com/184/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/verslaboucle.wordpress.com/184/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/verslaboucle.wordpress.com/184/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/verslaboucle.wordpress.com/184/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/verslaboucle.wordpress.com/184/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/verslaboucle.wordpress.com/184/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/verslaboucle.wordpress.com/184/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/verslaboucle.wordpress.com/184/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/verslaboucle.wordpress.com/184/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/verslaboucle.wordpress.com/184/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=verslaboucle.wordpress.com&amp;blog=9807107&amp;post=184&amp;subd=verslaboucle&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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